(…) ô lune ô réverbère je vous révère tous deux
et courant dans ces rues entravée(s) de chantiers
les chevilles tordues je vous implore
vous deux lumières
Voyez-vous votre bonté dans les phares de mes yeux ?
Voyez-vous l’expiation de ma face ébranlée ?
Ô réverbère ô lune
si Elle existe
je vous implore
Voyez-vous ces lenteurs qui sont douces à pleurer ?
(…)
ô –
(…)
Mon hôte mon hôte cessez ce sourire de pitié dites-moi si (…)
(…) Ô lumières vos yeux blancs impavides
ne se reflètent que sur ces rues
(…)
Me voyez-vous (…)
(…) ailleurs me trouver disait-Elle (…)
(…)
Mon hôte
Existez-vous