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This was recorded by the Portsmouth Sinfonia in an experiment where all the members of the orchestra would swap instruments with each other and attempt to play them to the best of their ability.

favorite things about this

  • literally all the brass starts to get the hang of it and then the crescendos happen and everyone is like FUCK FUCK FUCK??? FUCK. JUST. BLOW RLY HARD.
  • the strings are lazy but also the same. like u can tell a lot of the ppl w/ the stringed instruments may already basically know how to play stringed instruments. like there’s definitely a section at the beginning where you hear a good portion going “oh yeah this is like. a smaller/bigger version of what i do.”
  • all you hear of any woodwinds is just “pffffttt??? pFFFTTTT???? PFFFFFTTTT I SAID PFFFFTTTT!!!!!” bc woodwinds are fucking HARD and you hear after like the first crescendo half of them just give up. they give up. they’re done. fuck this it tastes weird and my lips hurt.
  • that trumpet. that person is fucking TRYING man they fucking GOT this. they may not have figured out notes but they figured out LOUD and they GOT this.

I JUST DIED

I SEARCHED THIS POST FOR AGES OH MY GOD

reminds me of the decemberists concert I was at where colin meloy had had a lot of wine and made everybody switch instruments during a long instrumental, except jenny conlee who politely, amused-ly refused

I love everything about this.

i can almost guarantee that the Loud trumpet player was a low brass player

Nobody has mentioned the best thing about this, which is that the piece they are trying to play is the opening movement of “Also Sprach Zarathustra”, aka that music from 2001: A Space Odyssey.

GO BRASS PLAYERS GO

Mr Trumpet sir are you alright you seem to have a lot of repressed anger

sangderiviere:

Méduse et Cassandre

Cadeau pour @epicene-street-light qui m’a beaucoup inspirée pour écrire tout ça ! Une première partie d’une mini pièce de théâtre en un acte, Racine stylez

*

(La scène est dans un palais grec en ruine. Il fait nuit. La campagne de Mycènes se distingue au loin, sombre, par un balcon. Méduse tourne le dos au public et regarde fixement un mur. Cassandre dort sur un lit, mais ne cesse de se retourner en gémissant. Une voix d’homme retentit au loin, puis se met à crier. Aucune réaction des deux femmes. Oreste entre sur scène en manquant de trébucher, à court de souffle.)

Scène 1.

ORESTE

Ah ! Trouverais-je ici, enfin, un sûr abri ?

Je tremble, je suis terrifié par ces Furies !

Le souffle maternel, à la vie dérobé

Ne paie-t-il pas celui du père assassiné ?

Mais non, au fond de moi, la vérité, je la sais.

Dieux ! Pourquoi aux mortels ne pardonner jamais ?

Et toi, cher Pylade, en cet instant absent,

Tu me laisses seul payer mon crime de sang !

Est-il sort pire que le mien ?

(Il aperçoit Méduse, et soudain, Cassandre crie dans son sommeil. Il recule d’un pas.)

Je le crois bien.

La voix que j’entends là, c’est celle de Cassandre

La captive que ma mère a voulu pourfendre.

Ainsi donc, elle a su échapper au trépas,

Et sans doute le Destin s’en amusera.

Victime de ma mère, je la laisserai vivre ;

Mais la maudite Gorgone, pourquoi la suivre ?

(Il refait un pas, toujours sans provoquer de réaction.)

Mais qu’ont-elles ?

(Il allume une torche et voit le visage tordu de Cassandre ainsi que Méduse voûtée.)

Les Dieux punissent aussi les femmes.

Je vois. J’étais bien sot. Elles aussi ont une âme.

Après tout, ma propre sœur, cette pauvre Electre,

A bien souffert du cœur de fer de Clytemnestre.

Damnées comme moi, elles vont par les malheurs.

Je suis un meurtrier ; je ne suis pas sans cœur.

Je vois dans ces ruines des marques d’affection

Qui doivent faire fuir la mémoire d’Ilion,

Et celle, terrible, du fils de Zeus Persée,

Deux souvenirs qui font de bûchers leurs pensées.

Ah ! Mon cher Pylade ! Comme je les envie !

Dans leur fuite éperdue, encore un peu de vie !

Mais les Erinyes ne sont point loin ; je les sens.

Pylade ! J’espère te voir au firmament !

(Des cris inhumains retentissent au loin. Oreste sursaute, et s’enfuit. Le silence revient dans le palais, seulement interrompu par les gémissements de Cassandre, et, peut-être, par les sanglots irréguliers de Méduse. Quand la lumière du jour pénètre par le balcon, Cassandre s’éveille et s’assoit difficilement dans le lit.)

Scène 2.

CASSANDRE

J’ai cru rêver. Ici présent était Oreste,

Cet enfant de mon ravisseur à la main leste,

Et cela alors que, dans mon sommeil troublé,

J’ai été empalée par la réalité.

Méduse !

(Elle se lève en tremblant et voit Méduse prostrée. Elle s’immobilise.)

Elle n’est point là, je ne l’atteindrai pas.

Dans un tel état, elle n’entendra pas ma voix.

(Elle se rassoit.)

J’ai vu cette nuit le passé et l’avenir,

Et dans la vision des flammes j’ai cru mourir ;

Méduse encore a dû revivre son passé,

Et pour cela elle a fini pétrifiée.

Ah ! Quelle ironie que nos dons soient des poisons !

Ah ! Comme le malheur nous ronge au plus profond !

(Méduse réagit aux exclamations de Cassandre, et se retourne, hébétée.)

MEDUSE

Ô ma tendre Cassandre, comme je m’en veux,

De toujours te laisser voir mourir tes aïeux.

CASSANDRE

Et moi, comme je m’en veux, chère Méduse,

De laisser Persée te reprendre par ses ruses.

MEDUSE

Malheur ! Combien de temps cela a-t-il duré,

cette fois ?

CASSANDRE

Une nuit entière à nous brûler.

MEDUSE

Quoi !

CASSANDRE

N’est-ce pas ? L’éternité eût été plus fugace.

Mais du moins, Méduse, dans nos errances lasses,

Nous sommes-nous trouvées, épuisées et hagardes,

Sans nos terribles yeux, qui de leur éclat lardent

De blessures l’univers, sans que nous le voulions :

C’est des Dieux la terrible punition.

MEDUSE

Oui, toi qui plus jamais le présent ne peux voir,

Tu peux me regarder comme dans un miroir.

Nos pouvoirs s’annulent, le temps s’arrête, tout s’apaise,

Et dans tes bras je peux mourir tout à mon aise.

Mais pourquoi pleures-tu ?

CASSANDRE

Ce temps est révolu.

Jusqu’ici, nous pouvions souffrir tout en fuyant,

Mais cette nuit, j’ai vu notre destin sanglant.

Comme Troie a chuté, nous deux, nous chuterons.

Les Dieux et les Héros, tu vois par ce balcon,

Viennent nous chercher, corriger le Destin.

Anomalies nous sommes, il faut y mettre fin.

Persée, Poséidon, Athéna, Apollon,

Ainsi que tous les grands combattants d’Ilion,

Ils approchent, ils accourent, ah ! Nous allons périr !

Il n’y a rien que nous puissions faire pour fuir !

(Elle pleure tant qu’elle ne parvient plus à parler. Méduse l’enserre de ses bras sans rien dire. Par le balcon, on distingue les Dieux arriver des cieux et les Héros de la route.)

JE??????? OH MON DIEU????????? Merci c’est la meilleure chose du MONDE

uncarnetmaisvirtuel:

Je ris très très fort parce que Pline a choisi les lettres de sa correspondance qui seraient publiées – pour donner une certaine image de lui.

Et parmi toutes ces lettres il a décidé d’en garder une où il pète un câble contre un de ses amis qui lui a posé un lapin à un dîner. Il. Lui demande de tout rembourser et liste tout ce qu’il y avait au menu pour être sûr que son ami n’oubliera de payer aucun plat. Puis Pline le défonce en lui disant de ne plus revenir s’il juge sa compagnie médiocre.

Pline. Please

truckyousasha:

thekaraokeninja:

fandomsandfeminism:

generalmaluga:

albinwonderland:

fandomsandfeminism:

betterthanabortion:

“My body, my choice” only makes sense when someone else’s life isn’t at stake.

Fun fact: If my younger sister was in a car accident and desperately needed a blood transfusion to live, and I was the only person on Earth who could donate blood to save her, and even though donating blood is a relatively easy, safe, and quick procedure no one can force me to give blood. Yes, even to save the life of a fully grown person, it would be ILLEGAL to FORCE me to donate blood if I didn’t want to.

See, we have this concept called “bodily autonomy.” It’s this….cultural notion that a person’s control over their own body is above all important and must not be infringed upon. 

Like, we can’t even take LIFE SAVING organs from CORPSES unless the person whose corpse it is gave consent before their death. Even corpses get bodily autonomy. 

To tell people that they MUST sacrifice their bodily autonomy for 9 months against their will in an incredibly expensive, invasive, difficult process to save what YOU view as another human life (a debatable claim in the early stages of pregnancy when the VAST majority of abortions are performed) is desperately unethical. You can’t even ask people to sacrifice bodily autonomy to give up organs they aren’t using anymore after they have died. 

You’re asking people who can become pregnant to accept less bodily autonomy than we grant to dead bodies. 

reblogging for commentary 

But, assuming the mother wasn’t raped, the choice to HAVE a baby and risk sacrificing their “bodily autonomy” is a choice that the mother made. YOu don’t have to have sex with someone. Cases of rape aside, it isn’t ethical to say abortion is justified. The unborn baby has rights, too. 

First point: Bodily autonomy can be preserved, even if another life is dependent on it. See again the example about the blood donation. 

And here’s another point: When you say that “rape is the exception” you betray something FUNDAMENTALLY BROKEN about your own argument.

Because a fetus produced from sexual assault is biologically NO DIFFERENT than a fetus produced from consensual sex. No difference at all.

If one is alive, so is the other. If one is a person, so is the other. If one has a soul, then so does the other. If one is a little blessing that happened for a reason and must be protected, then so is the other. 

When you say that “Rape is the exception” what you betray is this: It isn’t about a life. This isn’t about the little soul sitting inside some person’s womb, because if it was you wouldn’t care about HOW it got there, only that it is a little life that needs protecting.

When you say “rape is the exception” what you say is this: You are treating pregnancy as a punishment. You are PUNISHING people who have had CONSENSUAL SEX but don’t want to go through a pregnancy. People who DARED to have consensual sex without the goal of procreation in mind, and this is their “consequence.” 

And that is gross. 

^ THIS. This is this this THIS THIS THIS. THIS!!!!!

This is probably the strongest and well worded/supported argument for abortion that I have ever read.