Si l’esprit doit rencontrer une nuit, que ce soit plutôt celle du désespoir qui reste lucide, nuit polaire, veille de l’esprit, d’où se lèvera peut-être cette clarté blanche et intacte qui dessine chaque objet dans la lumière de l’intelligence.

Camus, Le Mythe de Sisyphe (via une-tres-lente-neige-de-cristal)