You know what ? Normans couldn’t pronounce the letter g (before the ~12th century). They pronounced it w instead. (eg Guillaume > William in norman dialect and then in english)
Am I the only one to be amazed by how, in french, imperfect subjunctive has been replaced by present conditional
(yeah, by present subjunctive too, but that’s not what I’m talking about here)
If you read a book written in the 19th century or older, you can see : “Il ne savait pas ce qui fût le mieux.” Today we would write : “Il ne savait pas ce qui serait le mieux.”
And ??? Originally the subjunctive mood would serve to express what’s uncertain or possible (but not accomplished yet), and it means this function has just been… transmitted to conditional (a mood that supposes a condition for a fact to happen)
Bon, on connaît tous quelqu’un de hautain qui va s’empresser de reprendre méchamment ceux qui font des fautes d’orthographes autour de lui
Mais il y a PIRE
Ceux qui corrigent des fautes qui n’en sont pas, exemple
On connaît tous quelqu’un qui doit hurler “NON on dit la plupart des choses EST parce que le sujet stricto sensu c’est la plupart et c’est singulier, on dira pas la plupart des choses SONT”
Alors que, hey, ça s’appelle un accord de proximité, y’a aucun mal à ça, et ça existait déjà en latin, la fichue langue-mère du français, il y a DEUX MILLE ans
Laissez la langue vivre (donc, les locuteurs vivre) au lieu de la cloisonner, il n’y a pas de mauvaise manière de s’en servir grand Dieu