fursoup:

eliastheflyest:

ubercharge:

before i go to bed i want to show you guys this skype emote. funny right

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i wanted to put it on discord so i had to shrink the file but the first time i tried to do that i fucking RUINED IT

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me when i have to read these posts about spongebob being a powerbottom

when you have to read the what now

thebootydiaries:

robber: hey give me all ur money

me: how about i instead buy that gun off of u for all my money

robber: ok

robber:oh shit now ur gonna rob all ur money back

me:no im not a dick who robs people

roober: that hurt way more than any bullet would

restes de prière après restauration

epicene-writing:

(…) ô lune ô réverbère je vous révère tous deux

et courant dans ces rues entravée(s) de chantiers

les chevilles tordues je vous implore

vous deux lumières

Voyez-vous votre bonté dans les phares de mes yeux ?

Voyez-vous l’expiation de ma face ébranlée ?

Ô réverbère ô lune

si Elle existe

je vous implore 

Voyez-vous ces lenteurs qui sont douces à pleurer ?

(…)

ô – 

(…)

Mon hôte mon hôte cessez ce sourire de pitié dites-moi si (…) 

(…) Ô lumières vos yeux blancs impavides

ne se reflètent que sur ces rues

(…)

Me voyez-vous (…)

(…) ailleurs me trouver disait-Elle (…)

(…) 

Mon hôte 

Existez-vous

Heures de verre(s)

epicene-writing:

Fléchissant
la taille à nouveau

Voici
qu’elle maudit son premier serpent blanc

Que
je suis large d’idées que mon avis est prompt

Elle
n’apparaît qu’en reflets regards chargés

L’accusation
disparaît la tour se renverse

Alcool

Le
ciel est rose après les branches

Il
est sept heures et tout est mort

Il
est matin yeux blancs fermés

Fléchissant
à nouveau me voici

L’innocence
divaguant

Connaît
le premier serpent

Et
les yeux vides

Ils
sont jeunes et riants vivantes images

Qui
dansent et discutent splendides admirés

Comme
ces trains neufs au départ de la nuit

Je
n’ai jamais jamais je n’ai

Rien
vu d’autre que du verre

Qui
sont-ils

Je
n’ai pas trouvé le sens du coin d’évier

Et
le carrelage s’en désole

Mes
yeux blancs dans la citadelle

Voici
le prisme qui révèle

Les
courbes sans lumière le néon

Clignotant
comme le béton sans air

Voici
le marbre nouveau

Que
personne n’a perçu

Voici
le marbre nouveau

Les
yeux blancs taille souplesse

Alcool

Je
n’ai jamais fait l’amour

Ni
en voiture ni à plusieurs ni même seule

Je
n’ai jamais seulement

Pensé
à faire l’amour

Ce
ne sont que routes épurées et que lumières

Je
n’ai jamais

Fléchissant
à nouveau

Que
je suis inventive et que je suis poète

Je
vais parler encore des alcools à l’évier

Et
dans ces heures de verre qu’a-t-on vu

Déjà
je ne sais plus et le verre opaque

Oppose
à ses jambes le reflet des voitures

Et
de la vie moderne

Déjà
je vacille mais je le sais

Fléchissant
à nouveau

C’est
tout l’Océan à traverser vers le coin d’évier

Pleurait-elle
vraiment sur son premier serpent blanc

Que
je suis originale

Mes
vers sans doute feront de belles châsses

Pour
le reliquaire de ses yeux blancs

Danseurs
d’alcool

Ils
ont trop vacillé et de fatigue

Ils
ont capitulé ils ont déjà

Fait
l’amour à deux tout seuls ou même à trois

Déjà
surpris et ignorés

À
grand renfort de quincaillerie sur terre en mer et sous la pluie

Je
capitule en m’absentant dans la cité de verre

Dans
les reflets sous le néon c’est un constant hiver

Derrière
la plaque vitrifiée

Le
ciel est rose les branches noires

Plus
encore que le quai sectionné dans la nuit

Alcool

***

Au
matin plus personne repos seulement

Et
la pluie sur les vitres anciennes alanguies

Au
matin

Jamais
ne pleurerai sur premier serpent blanc

Que
je suis pure et mes yeux sont passants

À
nouveau fléchissant

Les
heures de verre ont disparu

Beaux
toujours dansant encore

Reflets