il faudrait que tu transpires de l’eau bénite, il faudrait que tu javellises ta douleur. elle te veut inodore, incolore.
tu ne lui offriras jamais ta polychromie, mais tu rouilleras au creux de ses paumes funestes. elle ne connaîtra jamais tes mains – ni tendues, ni moites. elle ne connaîtra rien d’autre que l’oxydation de ton corps qui disparaît.
et ton absence sera la plus fragile des rouillures.